On parle beaucoup du cancer.
Beaucoup moins de l’après.

Alors j’écris.

Sur l’après.
Sur ce moment où les traitements s’arrêtent…
ce moment où tout est censé aller mieux mais où tout reste à apprivoiser.

Sur le corps.
Sur les émotions.
Sur l’identité qui bouge.
Sur cette sensation d’être entre deux versions de soi.

Je t’invite à entrer dans ma cuisine.

Pas de recette magique.
Mais un espace pour apprivoiser cet après.
Ressentir, comprendre, déposer.

Rien d’envahissant.
Juste de quoi remettre du mouvement, tout n’est pas figé.

Et toujours cette envie :
ramener du vivant, du vibrant et du jeu.